CU-BIK — accueil
Étude d’aménagement · Bouches-du-Rhône

Petit espace. Grandes possibilités.

Découvrir notre approche en vidéo

Un studio ou un T2 mal organisé ne manque pas toujours de mètres carrés : il les emploie mal. CU-BIK étudie des logements déjà construits et propose un plan d’aménagement qui redonne de la circulation, du rangement et une séparation des usages — sans agrandir.

Typologies étudiéesStudios, T1, T2 Principe de travailSans extension de surface Zone éditorialeMarseille · Aix · Bouches-du-Rhône
Petit appartement optimisé avec cuisine et rangements intégrés
Schéma conceptuel d’un studio réorganisé Plan simplifié : une entrée dégagée, un rangement toute hauteur le long du mur aveugle, une cuisine linéaire compacte, un séjour et un coin nuit séparé par un claustra. Une ligne de circulation traverse le logement sans couper les usages. ENTRÉE CUISINE COIN NUIT SÉJOUR — JOUR RANGEMENT TOUTE HAUTEUR SURFACE EXISTANTE — INCHANGÉE

Schéma conceptuel. Une petite surface réorganisée : le rangement occupe le mur aveugle, la circulation longe les zones au lieu de les traverser, le coin nuit est séparé par une cloison légère. Aucun mur extérieur n’est déplacé.

Photographie d’intention et schéma conceptuel. La photographie montre un registre d’aménagement — matériaux, lumière, mobilier intégré. Le schéma montre un raisonnement d’organisation. Aucune réalisation de CU-BIK n’est représentée : aucune étude livrée n’est publiée à ce jour.

PLUS D’USAGES DANS VOS MÈTRES CARRÉS

Notre savoir-faire,
en mouvement.

Faire mieux avec la surface existante : circulation, rangement et usages se travaillent ensemble.

28 secondes pour comprendre notre approche · Schémas de principe · Tous les textes sont lisibles sans le son.
01

Lire le quotidien

Ce qui gêne, ce qui manque et vos habitudes guident l’étude.

02

Repenser les usages

Nous explorons circulation, coin nuit, travail et rangement.

03

Comparer les options

Les implantations sont étudiées sans agrandir la surface.

04

Choisir un scénario

Une proposition d’aménagement donne une direction claire au projet.

Le point de départ

Ce qui coince rarement, c’est le nombre de mètres carrés

Dans un petit logement, quatre difficultés reviennent presque toujours. Elles se corrigent par le plan et par le mobilier intégré, pas par l’agrandissement.

La circulation mange la surface

Un couloir de passage qui traverse la pièce principale rend inutilisable une bande entière de plancher. Redessiner le cheminement libère souvent la surface la plus disputée du logement.

Le rangement manque, puis déborde

Faute de rangement fixe, les meubles se multiplient et occupent le sol. Le volume disponible est pourtant vertical : entre le haut des portes et le plafond, il reste presque toujours une réserve inexploitée.

Les usages se superposent

Dormir, cuisiner, recevoir et travailler dans la même pièce fonctionne — à condition que chaque usage ait une place identifiée. Sans cela, chaque activité gêne la suivante.

La lumière ne traverse pas

Une cloison pleine posée au mauvais endroit prive la moitié du logement de lumière naturelle. Une séparation partielle, vitrée ou ajourée, sépare les usages sans obscurcir.

Le détail de ces six difficultés

L’étude

Ce que vous recevez

L’étude porte sur un logement précis, relevé tel qu’il est. Elle se termine par une proposition d’aménagement discutée avec vous, pas par un catalogue d’idées générales.

Analyse de l’existant
Relevé des dimensions, des ouvertures, des points d’eau et d’évacuation, des arrivées électriques et des contraintes de structure telles qu’elles apparaissent sur place.
Diagnostic d’usage
Ce que vous faites réellement dans le logement, dans quel ordre et à quels moments. C’est cette liste qui commande le plan, pas l’inverse.
Plan d’optimisation
Une ou plusieurs hypothèses d’aménagement dessinées à l’échelle, avec la circulation, les zones et les volumes de rangement figurés.
Principes de mise en œuvre
Ce que chaque hypothèse suppose : menuiserie sur mesure, déplacement d’une cloison non porteuse, reprise d’un point d’eau — et ce qui relève d’une autorisation préalable.
Points à vérifier
Les questions qui doivent être tranchées avant tout engagement : nature des cloisons, règlement de copropriété, ventilation, hauteur sous plafond disponible.
Le regard

Un petit logement se juge debout, pas sur un plan

Deux studios de surface identique ne se vivent pas de la même façon. Ce qui les sépare tient à des détails que le plan ne montre pas : la hauteur réelle sous plafond, le sens d’ouverture d’une porte, la profondeur d’un renfoncement, l’endroit exact où la lumière entre le matin.

C’est pour cela que l’étude commence par une visite du logement tel qu’il est, meublé et habité, avant toute proposition. Un relevé fait sur photos seules laisse passer l’essentiel.

Les leviers

Optimiser sans pousser les murs

Huit leviers reviennent dans presque toutes les études. Pris séparément, chacun libère peu. Combinés dans le bon ordre, ils changent l’usage quotidien du logement.

Rangement toute hauteur

Occuper le volume vertical du mur le moins utile plutôt que la surface au sol.

Mobilier intégré

Des meubles dessinés pour les dimensions réelles de la pièce, et non ajustés après coup.

Séparation légère du coin nuit

Claustra, verrière basse ou meuble-cloison : séparer sans fermer ni assombrir.

Cuisine linéaire compacte

Un plan court et continu, aligné sur les évacuations existantes.

Circulation redessinée

Faire longer les zones au cheminement au lieu de les couper en deux.

Bureau intégré

Un poste de travail logé dans une épaisseur de rangement, replié hors usage.

Lumière de second jour

Faire passer la lumière d’une pièce à l’autre par une imposte ou une cloison vitrée.

Cloisons non porteuses

Déplacer ce qui peut l’être, après vérification de la structure et du règlement.

Comment chaque levier s’applique

Cas de figure

Trois petites surfaces types

Un studio de 24 m² sous combles, un T2 de 38 m² en immeuble ancien, un T1 de 31 m² traversant. Trois situations fréquentes, traitées de bout en bout pour montrer la méthode.

Projet conceptuel

Ces cas sont construits, pas réalisés

Les trois situations présentées sont des projets conceptuels : elles ont été écrites pour expliquer une méthode de travail. Elles ne correspondent à aucun logement existant, à aucun client et à aucun chantier.

Aucun gain de surface n’y est chiffré. Une réorganisation ne crée pas de mètres carrés : elle change ce qu’on peut faire de ceux qui existent.

Périmètre

Ce que CU-BIK ne fait pas

Le périmètre est volontairement étroit. Il vaut mieux le dire avant que vous n’engagiez du temps sur une demande que nous ne pourrions pas traiter.

  • Aucune extension, aucune surélévation. Le travail porte sur la surface existante.
  • Aucune maîtrise d’œuvre, aucun suivi de chantier. L’étude s’arrête à la proposition d’aménagement.
  • Aucune exécution de travaux. Ni démolition, ni menuiserie, ni plomberie, ni électricité.
  • Aucune mission réservée à un architecte. Ce titre est protégé et n’est pas revendiqué ici.
  • Aucun dépôt de dossier d’urbanisme. Déclaration préalable et permis ne sont pas pris en charge.
  • Aucune prescription décorative. Le sujet est l’usage et le plan, pas le style.
Demander une étude

Décrivez le logement, pas le projet

Le formulaire demande la commune, le type de logement, sa surface approximative et ce qui vous gêne au quotidien. C’est suffisant pour dire si le sujet entre dans le périmètre.